Dossier Hydro-Québec

Volet 1 : Prise de contrôle d'Hydro-Québec par le régime Libéral

Volet 2 : Privatisation à la pièce des fillières énergétique et des actifs

Volet 3 : Le « black-out » imposé par Hydro-Québec


VOLET 2 : Bilan de la privatisation à la pièce des filières énergétiques d'Hydro-Québec‏


Centrale au gaz de Bécancour
Les éoliennes
Les mini-centrales



Dès son arrivée au pouvoir en 2003, le gouvernement Charest a orienté la stratégie énergétique d'Hydro-Québec vers la filière gaz. Une douzaine de centrales privées étaient prévues, dans l'urgence, sous prétexte que le Québec allait manquer d’électricité. L'opposition citoyenne à la centrale du Suroît a fait dérailler ces projets. Une seule centrale a été construite: la centrale de Bécancour. Bilan : 2 milliards de dollars transférés de vos poches vers... les amis du régime. Et cela aurait pu être 10 fois pire !




Le c.a. d'Hydro-Québec appuie



LE SOLEIL - Économie, p. C1
PIERRE COUTURE
6 février 2004


Le c.a. d'Hydro appuie le Suroît

La haute direction d'Hydro-Québec recevra un appui de taille ce matin. Les membres du conseil d'administration de la société d'État réunis dans la métropole devraient renouveler leur profession de foi envers le très controversé projet de centrale au gaz naturel du Suroît. "Sur la question du Suroît, c'est indéniable, nous avons un conseil super solidaire, a confié hier un membre sous le couvert de l'anonymat. Pour nous, ce projet est essentiel si l'on ne veut pas manquer de courant au cours des prochaines années.".

Construite au coût de 550 millions $ à Beauharnois, la centrale de 800 mégawatts (MW) sera sous la responsabilité de General Electric. Hydro-Québec Production assumera l'achat du gaz naturel nécessaire à la centrale de même que la vente de l'électricité sur les marchés.Un virage au gaz naturel plus que nécessaire en raison du lourd déficit énergétique qui se pointe à l'horizon. Les données d'Hydro montrent que la province fera face à un déficit énergétique de 3,5 térawattheures (TWh) dès 2006...

[...] le projet du Suroît ne plaît pas à tout le monde. Mais nous n'avons pas le choix, nous devons faire face à la réalité. Et si rien n'est fait, on va être obligé d'importer de l'électricité à fort prix au cours des prochains hivers. Personne ne veut cela", a ajouté le membre du c.a.

Texte complet > Le Soleil, 6 février 2004 - Texte archivé à l'ENAP
Pour voir archives complètes de l'ENAP > Cliquez ici - Texte ci-haut, voir p.91




LE DEVOIR
JEANNE CORRIVEAU
2 février 2004


Un énorme «non» à la centrale du Suroît
Des milliers de personnes ont manifesté hier à Montréal

Des milliers de manifestants chaudement habillés sont descendus dans la rue hier à Montréal pour montrer leur opposition au projet de centrale thermique du Suroît. D’autres actions sont prévues dans les prochains jours.

Texte complet > ledevoir.com/non-classe/46373/un-enorme-non-a-la-centrale-du-suroit




LE DEVOIR
ROBERT DUTRISAC
7 février 2004


Le Suroît: Charest recule
La Régie de l'énergie a 60 jours pour réexaminer le dossier

Comme le veut la loi, c'est le ministre de l'Environnement qui a recommandé au gouvernement d'autoriser la construction de la centrale du Suroît, ce qui fut fait par un décret adopté par le conseil des ministres le 17 décembre, en l'absence de M. Mulcair. Ce dernier s'est dit «ravi» de la décision d'hier même si elle invalide sa recommandation. A-t-on tenu son crayon quand il l'a signée en décembre?

Texte complet > ledevoir.com/non-classe/46859/le-suroit-charest-recule




LE DEVOIR
LOUIS-GILLES FRANCOEUR
6 février 2004


Suroît: des écologistes réclament la démission du président d'Hydro-Québec

«On en appelle au gouvernement pour destituer le président d'Hydro-Québec, M. Caillé, et aussi Thierry Vandal [président d'Hydro-Québec Production], qui, malheureusement, ne défendent pas la vérité dans ces dossiers-là», a soutenu hier en conférence de presse André Bélisle, président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA)

Selon les groupes écologistes, Hydro-Québec, sans jamais l'avouer publiquement, a un programme caché et s'est résolument tournée vers l'énergie thermique. «Le virage thermique d'Hydro-Québec, ce n'est pas une illusion, ce n'est pas une exagération des écolos, c'est vraiment une réalité qu'on tente de cacher à la population du Québec», a dit M. Bélisle, qui estime «qu'Hydro-Québec ment à la population».

Il en veut pour preuve le fait qu'Hydro fait fonctionner la vieille centrale thermique de Sorel-Tracy. Hydro a aussi dans ses cartons d'autres projets, dont l'exploitation d'une centrale thermique à Bécancour et deux projets d'usines de cogénération.

Texte complet > ledevoir.com/environnement/../suroit-des-ecologistes-reclament-la-demission-du-president-d-hydro-quebec




LA PRESSE
HÉLÈNE BARIL
10 décembre 2010


Hydro veut rédemarrer sa centrale de Bécancour

Aucun commentaire n'a pu être obtenu de TransCanada Energy. L'entreprise de Calgary encaisse les mêmes revenus que si elle fournissait de l'électricité à Hydro-Québec, grâce au contrat en béton qu'elle a conclu jusqu'en 2028.

Texte complet > lapresse.ca/economie/../hydro-veut-redemarrer-sa-centrale-de-becancour.php




La centrale au gaz de Bécancour :
un immense cadeau de plus de 2 milliards de dollars au amis du régime Libéral




LA PRESSE
HÉLÈNE BARIL
11 juillet 2011


Centrale de Bécancour : une note de plus en plus salée pour Hydro

La centrale appartient à Trans-Canada Energy qui a conclu un contrat de 20 ans avec Hydro-Québec. Elle n'a pour ainsi dire jamais fonctionné en raison des surplus qui s'accumulent chez Hydro-Québec. La production de la centrale est suspendue depuis 2008, ce qui a déjà coûté environ 1 milliard de dollars à la société d'État.

Hydro doit verser à TransCanada Energy la même somme que si elle prenait livraison de l'électricité produite. Une partie de cette compensation est fixe et représente le coût du capital, soit 125 millions par année....L'autre partie est liée au prix du gaz et tourne autour de 50 millions par année.

Hydro-Québec prévoit être en situation de surplus jusqu'en 2020. Cela veut dire qu'elle pourrait être obligée de payer 200 millions par année pendant encore neuf ans, soit 1,8 milliard de plus, pour suspendre la production de la centrale de Bécancour.

Texte complet > affaires.lapresse.ca/economie/energie-et-ressources/201107/11/01/../hydro.php




JOURNAL DE MONTRÉAL
PIERRE COUTURE
24 août 2014


HYDRO-QUÉBEC | BÉCANCOUR
600 M$ de plus pour garder la centrale au gaz de Bécancour fermée jusqu’en 2018

La société d’État aura versé au total 1,6 G$ au propriétaire des installations, TransCanada Énergie

La centrale au gaz de Bécancour fermée jusqu’en 2018. La société d’État aura versé au total 1,6 G$ au propriétaire des installations, TransCanada Énergie (de Calgary)

Pour le consultant en énergie Jean-François Blain, faire une telle place au privé dans la production énergétique québécoise s’est révélé un précédent inquiétant.

«Cette centrale de TransCanada constituait un cheval de Troie dans le parc de production d’Hydro-Québec.» Avec une capacité de 4,3 TWh, elle aurait pu ­produire plus de la moitié de l’énergie prévue pour les quatre centrales du complexe de La Romaine (8 TWh).

Texte complet > journaldemontreal.com/2014/08/24/600/gaz-de-becancour-fermee-jusquen-2018




Grave : les pénalités, de plus de 2 milliards, versées à Trans-Canada Energy pour garder la centrale de Bécancour fermée auraient pu être évitées si le gouvernement Charest n'avait pas privatisé la filière, mais plutôt investi pour la mise à niveau de la Central TAG qui appartenait à Hydro-Québec !




JOURNAL DE MONTRÉAL
MICHEL MORIN
14 mai 2013


HYDRO-QUÉBEC : un contrat coûteux
Des pénalités d’un milliard $ auraient pu être évitées

La signature en août 2003 d’un contrat avec une compagnie énergétique albertaine qui a déjà coûté près d’un milliard de dollars aux clients d’Hydro-Québec, aurait pu être évitée au profit d’une initiative beaucoup plus économique, montrent des documents obtenus par le Journal de Montréal et TVA Nouvelles

Une étude de faisabilité effectuée en 1999 par SNC-Lavalin pour le compte de la division Énergie d’Hydro-Québec ­révèle en effet que la société d’État a écarté à cette époque le scénario d’une simple transformation de sa centrale de turbines à gaz de Bécancour, un projet qui aurait coûté la relativement modeste somme de 129 millions.

Devant ce qu’elle percevait comme une pénurie imminente d’énergie, Hydro a plutôt préféré se lier par un coûteux contrat à la compagnie TransCanada Energy. Ce contrat prévoyait la construction d’une autre centrale à gaz toute neuve à Bécancour, qu’Hydro s’engageait à acquérir. Tout cela alors qu’à quelques kilomètres de là, dans le parc industriel de Bécancour, existait déjà une centrale d’appoint de turbines à gaz facile à convertir

Comble d’ironie, la centrale de la compagnie albertaine, une fois construite en 2006 n’a produit de l’énergie que pendant quelques mois. Aux prises avec des ­surplus d’électricité et avec une faible ­demande, Hydro-Québec a finalement ­suspendu les livraisons d’électricité de cette centrale au gaz et les consommateurs québécois d’électricité, qu’il s’agisse de consommateurs résidentiels ou industriels, ont hérité de l’ardoise. D’ici la fin du contrat de 20 ans en 2026, un autre milliard pourrait s’ajouter au premier milliard de pénalités payées jusqu’ici.

Texte complet > journaldemontreal.com/2013/05/14/un-contrat-couteux




LE DEVOIR
KARL RETTINO-PARAZELLI
7 juillet 2016


CENTRALE DE BÉCANCOUR
La Régie invalide l’entente entre Hydro-Québec et TransCanada

La Régie de l’énergie fait volte-face et invalide l’entente conclue entre Hydro-Québec et TransCanada Energy (TCE) concernant l’utilisation de la centrale au gaz naturel de Bécancour lors des périodes de pointe, parce que la société d’État n’a pas eu recours au processus d’appel d’offres.

Centrale inutilisée

La centrale au gaz naturel de Bécancour a produit de l’énergie pour Hydro-Québec de septembre 2006 à décembre 2007. Elle n’est plus utilisée depuis, en raison des surplus d’énergie de la société d’État, mais en vertu d’un contrat s’échelonnant jusqu’en 2026, Hydro-Québec devra malgré tout verser des dizaines de millions de dollars chaque année à TCE en pénalités.

La nouvelle entente 2016-2036 devait se superposer à l’entente déjà en vigueur. Elle prévoyait le versement de 389 millions sur 20 ans à TCE et à Gaz Métro...

Texte complet > ledevoir.com/../centrale-de-becancour-la-regie-invalide-l-entente-entre-hydro-quebec-et-transcanada




La filière éolienne



LE DEVOIR
ROBERT DUTRISAC
5 mai 2005


Hydro: finis les profits records
La société d'État s'engage sur une voie écologique

M. Vandal a confirmé la nouvelle orientation d'Hydro-Québec qui abandonne tout développement de la filière thermique. La société d'État se consacrera à trois axes majeurs: l'efficacité énergétique, l'hydroélectricité et l'éolien ainsi que les nouvelles technologies électriques, y compris le solaire et la géothermie. La société d'État s'engage sur une voie qu'elle rejetait jusqu'à tout récemment et qui lui était suggérée depuis des années par les groupes écologistes. «Pour Hydro-Québec, la page du thermique est tournée, et on n'a pas l'intention d'y revenir», a dit M.Vandal. «Le défi que l'on va relever, c'est de mettre en place toutes les conditions pour approvisionner le marché du Québec avec de l'énergie renouvelable», a-t-il tranché.

Texte complet > Le Devoir, 5 mai 2005 - Texte archivé à l'ENAP
Pour voir archives complètes de l'ENAP > Cliquez ici - Texte ci-haut, voir p.77




JOURNAL DE MONTRÉAL
PIERRE COUTURE
20 mars 2015


Des milliards flambés pour rien
Malgré ses surplus d’électricité, la société d’État paie 4 G$ pour des contrats éoliens de 25 ans

Hydro-Québec a signé des contrats de 25 ans avec trois producteurs d’énergie éolienne pour des installations en Gaspésie, dans le Bas-Saint-Laurent et la Beauce.

Texte complet > journaldemontreal.com/2015/03/19/des-milliards-flambes-pour-rien




ARGENT - TVA
DENISE PROULX
30 juillet 2015


Nouvelles
Hydro-Québec n’a pas besoin de l’énergie éolienne, clament des experts

L’économiste universitaire Jean-Thomas Bernard pose un regard critique face aux avantages présentés par l’AQPER..

« C’est une vision à courte vue. Pourquoi subventionner des emplois en région alors que globalement on est en surproduction ? C’est une fuite en avant qui n’a pas de solutions », complète Jean-Thomas Bernard.

Texte complet > argent.canoe.ca/../pas-besoin-de-lenergie-eolienne/../




JOURNAL DE MONTRÉAL
YOURI CHASSIN
16 septembre 2014


INSTITUT ÉCONOMIQUE DE MONTRÉAL
Les finances publiques et la filière éolienne

Le coût total des nouveaux projets éoliens — lorsqu’on inclut l’intégration au réseau, le transport et la distribution — avoisine les 14 ¢ par kilowatt-heure effectivement vendu, selon les calculs que nous avons effectués à l’IEDM, alors que le prix de vente se situe à environ 5,8 ¢! Tout ça dans un contexte où Hydro-Québec est en situation de surplus d’énergie. Cela signifie que chaque fois qu’Hydro-Québec achète un kilowatt-heure éolien, la société d’État y perd plus de 8 ¢. Et comme le gouvernement la contraint à acheter toute la production, les coûts d’exploitation d’Hydro-Québec augmentent et sont refilés à tous les consommateurs d’électricité , c’est-à-dire vous et moi.

Tout comme nous, le journaliste Francis Vailles s’est demandé combien d’argent les Québécois perdent avec les énormes surplus d’électricité d’Hydro-Québec, il y a quelques semaines. Il arrive à des résultats similaires. Selon lui, depuis le milieu des années 2000, les surplus d’Hydro-Québec, engendrés notamment par les éoliennes, ont coûté 4 milliards aux consommateurs québécois. D’ici 8 ans, ce sera le double. Autrement dit, écrit-il, les consommateurs québécois paieront entre 680 millions et 1,2 milliard par année d’ici 2021 pour acheter la coûteuse énergie des éoliennes plutôt qu’en misant sur la grande quantité d’électricité disponible à bon prix. Un résultat très proche du nôtre.

Texte complet > journaldemontreal.com/2014/09/16/les-finances-publiques-et-la-filiere-eolienne




C'est que l'Institut Économique de Montréal (une patente du clan Desmarais) est en mission pour dénigrer Hydro-Québec et favoriser ainsi sa privatisation. Ce n'est pas la filière éolienne qui pose un problème, mais les contrats d'achat garanti à long terme aux amis du régime, dont GDF (lié au clan Desmarais) à prix gonflés (plus de 10 cents le KWH). La preuve, le gouvernement du Parti Québécois a signé à seulement 6 cents le KWH en 2013 !




PQ.ORG
Parti Québécois
10 mars 2015


COMMUNIQUÉ
Augmentation des tarifs d’Hydro-Québec - Le premier ministre brise une nouvelle promesse

[...]la hausse annoncée par la Régie de l’énergie résulte d’abord et avant tout de la mauvaise gestion libérale des projets éoliens octroyés sous Jean Charest, dont l’un à un prix faramineux de 11,1 cents/kWh. « En comparaison, le dernier appel d’offres lancé par le gouvernement du Parti Québécois s’est conclu à 6,3 cents/kWh, démontrant ainsi la compétitivité de l’énergie éolienne par rapport aux nouveaux projets hydroélectriques, y compris La Romaine », a conclu le député de Marie-Victorin (Bernard Drainville). .

Texte complet > pq.org/nouvelle/augmentation-des-tarifs-dhydro-quebec-le-premier-m/




Selon Hydro-Québec, cette hausse tarifaire s'explique par l'augmentation des coûts d'approvisionnement, estimée à 2,2 %, en raison notamment de la mise en service de l'énergie éolienne (qui comptera pour 1,5 % des coûts de la hausse).




ARGENT - TVA
Conoë - Argent
5 août 2014


Nouvelles
Hydro-Québec réclame une augmentation de 3,9%

Marc-Olivier Moisan-Plante estime que le gouvernement libéral de Philippe Couillard, qui veut éliminer le déficit budgétaire et passer en revue l’ensemble des programmes gouvernementaux pour réduire ses dépenses, devrait se pencher sur les coûts de l’énergie éolienne, « une filière industrielle financée à même un tarif essentiel comme l’électricité ».

Pour Richard Dagenais, porte-parole de la Coalition des associations de consommateurs du Québec en matière d'énergie, les consommateurs ne devraient pas assumer les coûts de l’éolien, d’autant plus que les hausses de tarifs des dernières années sont supérieures à l’inflation.

Texte complet > argent.canoe.ca/../pas-besoin-de-lenergie-eolienne/../




LA PRESSE
HÉLÈNE BARIL
1 février 2016


Hydro-Québec: pertes records en factures impayées

Hydro-Québec a mis une croix sur une somme record de 84 millions en factures impossibles à recouvrer chez sa clientèle en 2014.

Il faut ajouter que les tarifs d'électricité ont augmenté de 2,4 % en 2013 et de 4,3 % en 2014, ce qui a contribué à faire exploser les factures résidentielles.

L'Union des consommateurs a plusieurs fois dénoncé devant la Régie de l'énergie les hausses de tarifs à répétition qui frappent davantage les familles à faibles revenus qui habitent des logements mal isolés et coûteux à chauffer.

Hydro-Québec a justifié ses récentes hausses de tarifs par l'achat à un coût élevé d'une quantité croissante d'énergie éolienne dont elle n'a pas besoin, pour se conformer aux directives du gouvernement.

L'Union des consommateurs a dénoncé cette double compensation devant la Régie de l'énergie qui examine la prochaine hausse de tarifs d'électricité demandée par Hydro-Québec. Après avoir réclamé 1,9 %, Hydro a révisé sa demande à la baisse, à 1,7 %, en l'expliquant par le report de projets éoliens.

Texte complet > affaires.lapresse.ca/../hydro-quebec-pertes-records-en-factures-impayees.php





Les mini-centrales



LA PRESSE
PAUL JOURNET
5 février 2013


Québec met fin aux projets de minicentrales

Après avoir autorisé le controversé projet de Val-Jalbert, la ministre des Ressources naturelles Martine Ouellet met fin au programme de minicentrales hydroélectriques, de 50 MW et moins.

Six projets sont donc annulés: ceux de la Chute Sainte-Anne, la Chute du Six Milles, la Chute du Quatre Milles, la Centrale Saint-Gabriel, la Onzième chute et du Barrage B Manouane Sipi. La moitié d'entre eux implique des communautés autochtones.

L'électricité devait y être achetée de façon générale à prix plus élevé que le prix moyen d'Hydro-Québec, ce qui transformait cesprojets en pertes nettes, à court terme. «Dans le contexte actuel de surplus énergétique, Hydro-Québec économisera 24 millions de dollars chaque année grâce à cette décision. C'est donc l'ensemble des Québécois qui seront gagnants en évitant des pertes importantes», a affirmé la ministre Ouellet. Ce calcul est basé sur la différence entre le coût estimé d'achat et de vente pour Hydro-Québec

Texte complet > affaires.lapresse.ca/economie/quebec/../quebec-met-fin-aux-projets-de-minicentrales.php




Conclusion



L'Aut'Journal
JEAN-FRANÇOIS BLAIN
6 septembre 2013


Bloc additionnel de 450 mégawatts à l'industrie éolienne
(L’auteur est analyste du secteur de l’énergie)

Pour les décennies 2011-2020 et 2021-2030, la division Distribution d’Hydro-Québec a, jusqu’à présent, pris des engagements d’achats à long terme auprès de producteurs privés d’une valeur cumulative d’environ 40 G$.

Texte complet > lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=4783




LE DEVOIR
MARCO BÉLAIR-CIRINO
16 janvier 2013


Hydro-Québec - De l’électricité achetée en pure perte
La société d’État s’est faite complice du PLQ en multipliant les contrats d’approvisionnement auprès du secteur privé, accuse J.-F. Blain

Les clients québécois d’Hydro-Québec devront régler « dans le pire des scénarios » une facture de quelque 4,5 milliards de dollars, soit « les deux tiers de la valeur de 7,4 milliards de ces approvisionnements excédentaires qui vont se retrouver en coûts échoués ».

Texte complet > ledevoir.com/economie/actualites-economiques/../de-l-electricite-achetee-en-pure-perte




TVA Nouvelles
CHARLES LECAVALIER
13 juillet 2012


Entre 4 et 5 milliards de pertes
«Fiasco majeur» chez Hydro-Québec

«Les erreurs d’évaluation des besoins énergétiques du Québec coûteront cher aux contribuables. Selon l’Union des consommateurs, Hydro-Québec achètera près de 4,5 milliards $ d’énergie en cours des 10 prochaines années alors même que la société d’État est en surproduction et exporte à perte aux États-Unis.»

L’exemple de l’entreprise Trans-Canada Energy, qui reçoit près de 200 millions $ par année de fonds publics pour ne pas produire d’électricité, avait mis le gouvernement libéral dans l’embarras ce printemps.

« À elle seule, la suspension des livraisons de Trans-Canada Energy au cours des 5 dernières années a déjà entraîné des coûts de près de 1 G$ que les clients québécois de HQ ont épongés à même leur facture d’électricité », explique M. Blain. « Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg », prévient-il.

« Hydro-Québec n’est que l’exécutant et la Régie de l’énergie n’a pas vraiment son mot à dire, c’est le gouvernement qui décide », dénonce ce dernier.

Texte complet > tvanouvelles.ca/lcn/economie/archives/2012/07/20120713-131903.html




LE SOLEIL
PIERRE COUTURE
15 janvier 2013


Les surplus d'Hydro-Québec vont coûter une fortune

« Cette année seulement, Hydro-Québec Distribution prévoit dépenser tout près de 500 millions $ pour acheter de l'électricité à des producteurs privés à plus de 10 ¢ le kilowattheure.» (...) Résultat : la hausse tarifaire demandée par Hydro-Québec à ses clients pourrait être très salée, soit environ 5 % par année pour récupérer les 500 millions $ de pertes annuelles en achats inutiles d'électricité..

Texte complet > le-soleil/affaires/actualite-economique/../les-surplus-dhydro-quebec-vont-couter-une-fortune.php




Il faut comprendre une chose : ce n'est pas Hydro-Québec qui nous «vole», mais les gestionnaires qui s'en occupent. Ceux qui tirent les ficelles du Parti Libéral du Québec veulent mettre la main sur notre société d’État. Ils ont placé leurs pions aux postes-clés. Cette société est très rentable, et ils le savent. Leur but : miner la confiance des Québécois dans l’utilité pour eux d’Hydro-Québec avec des coûts et des pertes astronomiques, des augmentations, et une mauvaise gestion volontaire. Pourquoi ? Pour que l'opinion publique dise : « Vendez Hydro-Québec, elle sera mieux gérée au privé, et le produit de sa vente pourra être affecté à des fins utiles, au remboursement de la dette du Québec ou en santé et en éducation par exemple. »




Hydro-Québec dégringole dans l'opinion publique



JOURNAL DE MONTRÉAL
VÉRONYQUE TREMBLAY
31 mars 2015


BLOGUE de VÉRONYQUE TREMBLAY
Les poissons d'Hydro

Sans surprise, dans le palmarès Léger- 2015 des entreprises les plus admirées, Hydro-Québec se retrouve au 245e rang sur 249, une glissade aux enfers spectaculaire. Dire qu'en 2001, la Société d'État était au 37e rang.

Texte complet > journaldemontreal.com/2015/03/31/les-poissons-dhydro-cest-nous




Du gouvernement Charest au gouvernement Couillard:
la dépossession continue



Après une privatisation à la pièce sous le gouvernement Charest qui a saigné Hydro-Québec de milliards de dollars, le gouvernement Couillard prépare la privatisation du capital d'Hydro-Québec. Cette proposition, est un élément-clé, contenue dans sa « bible économique », et un objectif clair de ses conseillers économiques de l'Institut Économique de Montréal (IEM: la « patente » de l’Empire Desmarais).




LE DEVOIR
ANTOINE ROBITAILLE
6 octobre 2014


REPENSER L’ÉTAT DU QUÉBEC
La bible de Couillard?

Qu’est-ce que Philippe Couillard entend faire de notre État ? Rééquilibrer les finances, simplement ? Non, son projet est beaucoup plus ambitieux et s’inscrit dans ce qu’il perçoit comme une tendance mondiale de « réinvention » de l’État, laquelle fut exposée dans ce qu’il considère comme l’essai récent le plus inspirant pour lui : The Fourth Révolution.

Texte complet > ledevoir.com/politique/quebec/420321/repenser-l-etat-du-quebec-la-bible-de-couillard




Cette « bible économique » a de toute évidence une grande influence sur Philippe Couillard puisqu'il la montre partout.




98,5 FM
ROBERT DUTRIZAC
15 janvier 2015


Intervenants : Alec Castonguay et Antoine Robitaille
Philippe Couillard contre les chevaliers de l'obscurantisme et le plan de match du Canada pour lutter contre le terrorisme.

Antoine Robitaille (audio à 4 min. 50 sec.) rapporte que Couillard a brandi sa bible devant un parterre de hauts fonctionnaires, et a fait un détour par Londres, en se rendant à Davos, pour rencontrer les auteurs. Des gestes qui confirment que cette bible influence véritablement sa politique.

Extrait audio complet > 985fm.ca/lecteur/audio/le-pm-couillard-est-du-cote-de-londres-et-la-radic-255362.mp3






Les auteurs sont éditeurs du magazine The Economist (la référence pour la mondialisation néolibérale)

Extraits de cette « bible » du néolibéralisme :

There are three areas where Leviathan (État) beg for unburdening : first,selling things that the state has no business owning by reviving privatization [...]

The first cause is privatization, the most striking bit of unfinished business from the half revolution of the 1980 in conservative eyes [...] (p. 234)

[...] Governments continue to own large chunks of ¨network industries`such as transportation, electricity, and telecom, on the grounds that they constitute both public good and strategic national asset. (p. 235)



Elle est en vente ici : « Bible économique » de Philippe Couillard




Privatisation des sociétés d'État,
dont Hydro-Québec :
le gouvernement Couillard prépare le terrain.




RADIO-CANADA
GÉRALD FILLION
4 mars 2015


BLOGUE ÉCONOMIQUE
Et si la Caisse de dépôt achetait une partie d’Hydro-Québec?

Et les experts Luc Godbout et Claude Montmarquette l’ont évoqué en avril dans un rapport spécial demandé par le nouveau gouvernement sur l’état des finances publiques. « Dans l’éventualité où l’examen des programmes, des processus et des structures ne permettrait pas de dégager les sommes requises en matière de contrôle des dépenses, écrivaient-ils, le gouvernement n’aurait pas d’autres choix, en l’absence de hausses d’impôt, que d’envisager de vendre des actifs […] À titre d’exemple, le gouvernement pourrait songer à ouvrir jusqu’à 10 % du capital de la Société des alcools du Québec ou d’Hydro-Québec aux Québécois. ».

Texte complet > blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2015/03/04/et-si-la-caisse-achetait-une-partie-dhydro/




La rhétorique du bon politicien...
(La rhétorique est l'art ou la technique de persuader, généralement au moyen du langage).




LA PRESSE
TOMMY CHOUINARD
29 avril 2014


Couillard promet un «dialogue social» avant de couper

L'idée de privatiser en partie des sociétés d'État n'est « pas à court terme » dans les cartons. « Ce n'est pas quelque chose qu'on va vouloir lancer tout de suite. Si, et j'insiste sur le si, une telle chose était considérée, voilà l'exemple d'un dialogue social ou d'un débat à avoir. Ce n'est pas quelque chose qu'on va lancer à brûle-pourpoint. On va utiliser les autres (moyens) également à notre disposition », a-t-il dit.

Texte complet > lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/../couillard-promet-un-dialogue-social-avant-de-couper.php




LE HUFFINGTON POST
PATRICK BELLEROSE
11 mai 2015


Québec étudie l'idée de privatiser des sociétés d'État

QUÉBEC - Le gouvernement Couillard étudie la possibilité de vendre des sociétés d'État. C'est ce que le ministre des Finances Carlos Leitao a laissé entendre dans une entrevue avec l'agence de presse Reuters.

De passage à New York, Carlos Leitao a expliqué que le processus de révision des programmes entrepris par le gouvernement «inclut les sociétés d'État».

L'attachée de presse du ministre précise que la question est étudiée par la Commission permanente de révision des programmes. «À court terme il n’est pas question, pour le gouvernement, de scénarios de privatisation. Bien sûr, la Commission permanente de révision des programmes poursuit son travail, [...] elle regarde tous les programmes, elle est aussi en réflexion concernant les sociétés d’État», explique Andrée-Lyne Hallé par courriel.

Au bureau du premier ministre, on précise que la privatisation d'Hydro-Québec n'est pas sur la table. La Commission permanente de révision des programmes déposera à la fin de l'été 2015 une nouvelle série de recommandations qui inclueront les sociétés d'État. Le gouvernement «prendra acte» de ces recommandations, indique-t-on

Texte complet > huffingtonpost.ca/2015/05/11/quebec-envisagerait-la-privatisation-de-societes-detat/../.html




REUTER CANADA
ALLYSON LAMPERT
11 mai 2015


Quebec weighs asset sales in long-term program review

MONTREAL (Reuters) - The Canadian province of Quebec is weighing privatization of government-owned corporations as part of a long-term review of all programs that it is undertaking, Quebec Finance Minister Carlos Leitao said Monday.

While the heavily indebted province has no plans now to sell, or partially privatize, any assets, Leitao said the government is looking at the idea as it works to deliver balanced budgets through 2020.

Among government-owned companies, known in Canada as Crown corporations, in Quebec is the massive power utility Hydro-Quebec, which had earnings from continuing operations of C$3.4 billion ($2.8 billion) in 2014.

"At this point there are no concrete plans. But like everywhere else, we are also involved in a significant and deep review," Leitao said in an interview. "This ongoing review of all government programs includes Crown corporations."

Texte complet > reuters.com/article/domesticNews/idCAKBN0NW1WS20150511




Le lendemain, dans la foulée des inquiétudes et des protestations qu'ont déclenchées ces déclarations, (le ministre de l'Économie, Jacques Daoust, qui avait évoqué un peu plus tôt la vente des casinos de Loto-Québec, et la veille, le ministre des Finances, Carlos Leitao, qui avait soulevé la possibilité de vendre des actifs d'Hydro-Québec), Philippe Couillard a dû apaiser le feu en déclarant qu'il n'était pas question de vendre des actions ou de privatiser nos sociétés d'État. Pourtant ces 2 ministres avaient dit l'inverse la veille et le matin même. De plus, les Libéraux disent toujours attendre un rapport de recommandations et affirment toujours qu'ils sont ouverts à suivre ces recommandations, en autant que le but soit d'assurer les meilleurs tarifs aux Québécois. Il est important de préciser que les libéraux ont refusé d'appuyer la motion de Bernard Drainville ayant pour but d'exclure définitivement la privatisation d'Hydro-Québec...




Voyez cet extrait des débats de l'Assemblée nationale :

Il confirme que les libéraux ont refusé d'appuyer cette motion ayant pour but d'exclure définitivement la privatisation d'Hydro-Québec.

Extrait ici > assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/assemblee-nationale/../.html#Toc412124254




PARTI QUÉBÉCOIS
COMMUNIQUÉ
17 février 2015


Le ministre Pierre Arcand confirme la hausse des tarifs d’Hydro-Québec
Le ministre refuse d’exclure la privatisation d’Hydro-Québec

Le député dénonce également le fait que le ministre n’ait pas fermé la porte au scénario de privatisation d’Hydro-Québec, une proposition faisant partie du rapport Montmarquette.

« Ceux qui prônent l’idée de la privatisation d’Hydro-Québec veulent d’abord que l’État hausse les tarifs, pour augmenter sa valeur marchande. Questionné à ce sujet, le ministre n’a pas rejeté le scénario de privatisation. Le premier ministre a le devoir de donner l’heure juste aux Québécois. Quelle sera l’augmentation des tarifs, et est-ce qu’Hydro-Québec sera privatisée? Cette société d’État est le symbole de notre nationalisme économique. C’est une source d’enrichissement, c’est un moteur de développement économique pour les régions. La population a le droit de savoir », a conclu Bernard Drainville.

Texte complet > pq.org/nouvelle/le-ministre-pierre-arcand-confirme-la-hausse-des-t/




Le partenaire idéal pour l'international : le régime place ses pions chez ENGIE (anciennement GDF Suez)

Le TRIO se met en place :
Michael Penner, président du CA;
Éric Martel, PDG;
Marie-José Nadeau, la filière Desmarais.




LA PRESSE
HÉLÈNE BARIL
11 février 2015


Hydro-Québec: une gouvernance perturbée

Michael Penner

[...] Un tel candidat, qui n'a ni expérience de la gestion des grandes entreprises ni d'expertise en finance ou en gouvernance, aurait dû être nommé d'abord membre du conseil, pas président, a réitéré M. Allaire lors d'un entretien avec La Presse Affaires.

Michael Penner a aussi été nommé président du comité de gouvernance et d'éthique du conseil, dont la tâche est d'évaluer le fonctionnement du conseil. « C'est une très mauvaise pratique que de confier au président d'un conseil d'administration la tâche de porter un jugement sur celui-ci », dit-il.

Texte complet > affaires.lapresse.ca/economie/../hydro-quebec-une-gouvernance-perturbee.php




Michael Penner, à part avoir appuyé Philippe Couillard lors de la course à la chefferie et être un gros donateur au PLQ, nous incite à nous questionner. Quelle est la raison de sa nomination ? Est-elle reliée à son expérience comme avocat dans le domaine des fusions et acquisitions à New York ? Si tel était le cas, il aurait une expérience très utile pour la privatisation d'Hydro-Québec...




Le nouveau PDG veut projeter Hydro-Québec à l'international



LA PRESSE
TOMMY CHOUINARD
3 juin 2015


Hausses de tarifs «raisonnables» et «changement de culture» chez Hydro

Éric Martel

L'ex-président de la division Avions d'affaires de Bombardier, Éric Martel, prend la barre d'Hydro-Québec [...].

« Pendant mon mandat, j'ai l'intention d'orienter mes actions vers l'atteinte de quatre grands objectifs [...].

Il souhaite entre autres une hausse de l'exportation des surplus. Et « une expansion internationale sera considérée ». Il a évoqué l'idée qu'Hydro-Québec « partage son savoir pour aider à construire des barrages » ailleurs dans le monde.

Texte complet > affaires.lapresse.ca/economie/../changement-de-culture-chez-hydro.php




JOURNAL DE MONTRÉAL
PIERRE COUTURE
22 août 2015


Hydro à l’international?

La commande vient directement du bureau du premier ministre Philippe Couillard. Hydro-Québec a maintenant le mandat d’aller investir l’argent des Québécois à l’étranger.

Texte complet > www.journaldemontreal.com/2015/08/21/hydro-a-linternational




Et le partenaire international « idéal » pour Hydro-Québec : ENGIE, un géant mondial de l'énergie.

Marie-José Nadeau, ex-vice-présidente exécutive aux affaires corporatives et secrétaire générale d’Hydro-Québec, vient d'arriver pour se joindre aux administrateurs indépendants, Paul Desmarais Jr et Albert Frère ! Ses connaissances intimes de notre société d'État en font une alliée inestimable pour son nouvel employeur.




JOURNAL DE MONTRÉAL
MICHEL MORIN
16 mai 2015


Mandat en France pour l’ex-VP d’Hydro

Marie-José Nadeau

L’ex-numéro deux démissionnaire d’Hydro-Québec, Marie-José Nadeau, ne restera pas inactive. Elle vient d’être nommée administratrice de la multinationale française Engie, un géant mondial de l’énergie.

Au sein de ce conseil siège un autre Québécois, Paul Desmarais Jr, de Power Corporation [...].

«Je suis fière de l’invitation qui m’a été faite», a-t-elle déclaré à notre Bureau d’enquête.

Et de poursuivre: « C’est une entreprise qui est très active sur plusieurs continents ».

Selon le dernier rapport annuel disponible, les administrateurs indépendants du conseil, comme Albert Frère, l’homme le plus riche de Belgique, et Paul Desmarais Jr [...].

GDF-Suez qu’on vient à peine de baptiser sous le nouveau nom d’Engie est issu du démembrement de l’entreprise d’État EDF-GDF et à la suite de la politique européenne qui a imposé de casser les monopoles pour faire place à plus de concurrence.

L’entreprise est présente dans 70 pays et son chiffre d’affaires est de 75 milliards d’euros.

Marie-José Nadeau avait eu l’occasion en juin 2014 de participer à un atelier sur l’avenir de l’énergie avec le PDG de GDF-Suez, Gérard Mestrallet, lors d’une conférence à Montréal du Forum des Amériques, patronné par Power Corporation.

Texte complet > journaldemontreal.com/../mandat-en-france-pour-lex-vp-dhydro




LA PRESSE
MARTIN BEAUSÉJOUR
2 décembre 2013


PERSONNALITÉS LA PRESSE

Marie-José Nadeau est notre Personnalité de la semaine.

Marie-José Nadeau est la nouvelle présidente du Conseil mondial de l'énergie (CME). Elle devient la première femme à diriger l'organisation qui regroupe des experts provenant de près d'une centaine de pays. Marie-José Nadeau est notre Personnalité de la semaine [...]. vice-présidente exécutive, Affaires corporatives et secrétaire générale à Hydro-Québec.

Texte complet > lapresse.ca/actualites/regional/personnalites/../marie-jose-nadeau.php




JOURNAL DE MONTRÉAL
Marie-Ève Dumont
30 juillet 2015


Hydro demande une nouvelle hausse des tarifs

M. Bourgeois signale également qu’environ la moitié de cette nouvelle hausse n’est même pas attribuable à la consommation elle-même d’électricité. Hydro-Québec explique en effet cette demande par de nouveaux coûts d’approvisionnement en énergie, principalement en éolien [...].

«On a besoin de puissance durant les grands froids, mais l’éolien ne le permet pas, alors on paie une énergie dont on n’a pas besoin. On n’a rien contre l’éolien, mais on s’oppose à ce que ce soit les clients d’Hydro qui le subventionnent», indique M. Bourgeois.

«Le gouvernement oblige Hydro-Québec à utiliser cette énergie [l’éolien] plutôt que d’utiliser complètement celle que nous avons. Il ne faut pas se surprendre si elle n’a pas réussi à comprimer plus», s’insurge Jean-François Blain, analyste en énergie.

Texte complet > journaldemontreal.com/../demande-une-augmentation-de-19





Retour en haut de page - Poursuivre à la page suivante