COMMISSION CHAREST-CHARBONNEAU

Marc Bibeau : Membre du CA de la Corporation financière Power




En 1998, Jean Charest a transformé la culture de financement du Parti libéral du Québec. Marc Bibeau est devenu le grand argentier du parti. Tous les deux font présentement l'objet d'une enquête criminelle. On les soupçonne d'avoir initié des stratagèmes de collusion corruption au plus haut niveau.







Dès 2002, Marc Bibeau parlait de « trafic d’influence »




Ce que le commissaire Renaud Lachance ne voulait pas savoir...


LE DEVOIR
BRIAN MYLES
15 septembre 2014


La Commission a négligé des preuves importantes
L’influence du crime organisé sur l’industrie de la construction demeure, dit un ex-enquêteur de la SQ

Georges Dick, a impliqué Marc Bibeau dans le financement occulte. L’ancien président de RSW, une firme de génie-conseil qui a décroché d’importants contrats d’Hydro-Québec pour la construction de barrages hydroélectriques, a raconté que M. Bibeau lui avait demandé une somme de 60 000 à 80 000 $, à la veille de l’élection de Jean Charest, en 2002. « Il parlait de trafic d’influence, finalement. Il suggérait qu’il pouvait diriger les contrats puis en enlever, puis en redonner », a déclaré M. Dick.

Marc Bibeau a nié en bloc les propos « mensongers et diffamatoires » de M. Dick dans un communiqué.

Texte complet > ledevoir.com/../la-commission-a-ignore-des-preuves-importantes




LE DEVOIR
BRIAN MYLES
10 septembre 2014


Marc Bibeau aurait vanté son influence de «conseiller» du PM

Marc Bibeau se serait vanté d’être « en position pour influencer » l’octroi des contrats d’Hydro-Québec auprès d’une importante firme de génie-conseil, peu avant l’élection de son ami Jean Charest, en 2002.

L’argentier bénévole du Parti libéral du Québec (PLQ) aurait sollicité personnellement Georges Dick, le président de RSW, une firme de génie-conseil qui bénéficiait d’importants contrats d’Hydro-Québec pour la confection de barrages.

Il lui aurait demandé des sommes variant entre 60 000 $ et 80 000 $ au bénéfice du PLQ. M. Dick a été à la fois « surpris et choqué » par les démarches de Marc Bibeau, administrateur de Schokbéton et argentier bénévole du PLQ. « Je ne m’attendais pas à une approche aussi directe », a expliqué M. Dick, mardi à la commission Charbonneau.

« J’étais surpris aussi qu’il dise qu’il était conseiller de M. Charest et qu’il parlait de trafic d’influence. Il suggérait qu’il pouvait diriger des contrats, en enlever, en redonner », a-t-il ajouté.

Texte complet > ledevoir.com/../commission-charbonneau-marc-bibeau-aurait-vante-son-influence-de-conseiller-du-pm




LE DEVOIR
LA PRESSE CANADIENNE
9 septembre 2014


Marc Bibeau a demandé à Hydro des informations sur les contrats en génie

André Caillé a indiqué que Marc Bibeau, collecteur de fonds pour le Parti libéral, a déjà demandé à obtenir des informations sur l’octroi des contrats à des firmes de génie-conseil.

Texte complet > ledevoir.com/../l-ancien-pdg-d-hydro-explique-qu-il-voulait-au-moins-trois-fournisseurs




JOURNAL DE MONTRÉAL
JEAN-LOUIS FORTIN
23 septembre 2015


Les ordres provenaient du PLQ:
L’UPAC croit que c’est le parti qui fixait lui-même le montant des contributions illicites des entreprises

Les informations ont été colligées par les policiers dans le cadre de l’enquête criminelle sur le financement du PLQ à l’époque où le parti était dirigé par Jean Charest.

Selon la thèse des enquêteurs, les directives transmises aux entreprises venaient de Violette Trépanier et Marc Bibeau, qui œuvraient pour le PLQ.

«Les objectifs de financement pour chaque compagnie étaient établis par ces deux personnes, qui étaient responsables d’amasser les chèques de la part des dirigeants de compagnies», écrit l’enquêteur Carl Boulianne, chargé du dossier.

C’est la première fois que la chaîne de commandement du financement politique du PLQ est décrite aussi clairement dans des documents d’enquête.

Kazimir Olechnowicz, qui dirigeait la firme de génie CIMA+ jusqu’à la fin 2014, a tenu des propos similaires devant la commission Charbonneau. Il a affirmé que Marc Bibeau lui avait «donné un objectif de 100 000 $».

Texte complet > journaldemontreal.com/2015/09/23/les-ordres-provenaient-du-plq




LE DEVOIR
PHILIPPE ORFALI
20 juin 2014


Charest et Bibeau ont changé la culture du financement au PLQ

En arrivant au Parti libéral du Québec (PLQ) en 1998, Jean Charest a transformé la culture de financement de la formation. Une tendance qui s’est accentuée avec...

Texte complet > ledevoir.com/politique/../commission-charbonneau-charest-et-bibeau-ont-change-la-culture-du-financement-au-plq




LE DEVOIR
PHILIPPE ORFALI
21 juin 2014


Soirée chez Marc Bibeau: pas pour le financement du PLQ

Une soirée organisée chez Marc Bibeau et ayant rassemblé 150 invités, dont Jean Charest, plusieurs de ses ministres et d’influents gens d’affaires,...

Texte complet > ledevoir.com/../commission-charbonneau-soiree-chez-marc-bibeau-pas-pour-le-financement-du-plq




LE DEVOIR
BRIAN MYLES
14 juin 2014


Une facture de 500 $ pour rencontrer Jean Charest

Le Parti libéral du Québec (PLQ) aurait facturé 500 $ par tête pour permettre aux gens d’affaires de rencontrer le premier ministre Jean Charest en tête à tête...

Texte complet > ledevoir.com/../commission-charbonneau-une-facture-de-500-pour-rencontrer-jean-charest





Marc Bibeau amasse plus de 800,000$ en un an...




JOURNAL DE MONTRÉAL
JEAN-LOUIS FORTIN
15 juin 2015


Il a amassé 805 000$ en un an

L’ex-grand argentier du Parti libéral du Québec (PLQ), Marc Bibeau, en menait tellement large qu’il a permis aux troupes de Jean Charest d’amasser plus de 800 000$ en financement politique au cours d’une seule année.

C’est l’actuelle directrice générale du PLQ, Marie-Ève Ringuette, qui a fait cette révélation aux enquêteurs de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) dans le cadre de leur enquête sur le financement illégal des partis politiques.

Un résumé de son témoignage a été libéré par un juge hier, à la suite de requêtes initiées par Le Journal et d’autres médias.

Bonne année 2001

Les policiers s’intéressent entre autres à la ligne 51 du fameux comté fictif 127, qui aurait été utilisée dans la comptabilité du PLQ pour représenter l’argent qu’amenait Bibeau au PLQ grâce à ses nombreux contacts.

Ainsi, en 2001, ce sont 805 907$ en financement qui auraient été fournis par Bibeau et son réseau d’affaires, a indiqué Marie-Ève Ringuette, qui a «fait des recherches dans les fichiers comptables du PLQ».

Jusqu’ici, seul un montant de 428 150$ avait été évoqué parmi les sommes que l’entrepreneur en construction et actionnaire de Schokbéton aurait permis d’amasser

Texte complet > journaldemontreal.com/2015/06/15/il-a-amasse-805000-en-un-an




Normand Morin lui avait présenté M. Bibeau comme le responsable du financement du Parti libéral du Québec.




RADIO-CANADA
ISABELLE RICHER
10 novembre 2014


L'ex-PDG de SNC Jacques Lamarre savait que ses VP faisaient du financement politique

Normand Morin, qui a occupé le poste de vice-président de 1996 à 2004, année de sa retraite, explique que pour le financement du PLQ, il faisait toujours affaire avec Marc Bibeau, l'ex-grand argentier du parti et ami personnel de l'ancien premier ministre Jean Charest.(...)

Normand Morin a confié à l'UPAC, qui mène une enquête depuis 2012 sur le financement occulte au PLQ, qu'il remettait à Marc Bibeau, en mains propres, une série de chèques recueillis auprès des employés de la firme de génie qui servaient de prête-noms et se faisaient ensuite rembourser leurs dons politiques par l'employeur.

Normand Morin ajoute que lorsque la remise d'argent se faisait dans le bureau de Marc Bibeau dans les locaux du PLQ, Joël Gauthier, alors directeur général du parti, s'y trouvait.

Lorsque Pierre Anctil a été nommé pour succéder à M. Morin, il dit avoir laissé à Normand Morin la responsabilité du financement politique de SNC-Lavalin.

À cette époque (de 2005 à 2008), les objectifs de financement établis par Marc Bibeau s'élevaient alors à 150 000 $ par année.

Pierre Anctil avait fait la connaissance de Marc Bibeau à l'occasion d'un déjeuner lors duquel Normand Morin lui avait présenté M. Bibeau comme le responsable du financement du Parti libéral du Québec.

Ces nouvelles informations font partie d'un document rédigé par l'UPAC, qui a obtenu un mandat en juin 2014 pour effectuer une nouvelle perquisition à la permanence du PLQ.

Une soixantaine de témoins crédibles ont été rencontrés par les enquêteurs, lit-on dans le document, pour expliquer le fonctionnement du financement du PLQ, ses enjeux et son influence sur l'octroi de subventions.

Texte complet > radio-canada.ca/nouvelles/../lamarre-scnc-lavalin-financement-plq-marc-bibeau.shtml




Marc Bibeau est interrogé derrière des portes closes, mais on évite de le faire témoigner en public...




LA PRESSE
KATHLEEN LÉVESQUE et DAPHNÉ CAMERON
15 janvier 2015


CEIC: Marc Bibeau a parlé à huis clos

Rappelons que Marc Bibeau fait actuellement l'objet d'une enquête de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) relativement au financement du PLQ [...] Dans des documents judiciaires utilisés par la police pour obtenir un mandat de perquisition chez Schokbéton, propriété de la famille Bibeau, Marc Bibeau est désigné comme « le grand argentier du PLQ» et «un stratège »...

[...] Marc Bibeau préside l'entreprise de gestion des Centres d'achat Beauward. Il siège également au conseil d'administration de la Corporation financière Power.

Le vice-président et chef du contentieux de Power Corporation du Canada et de la Corporation financière Power, Stéphane Lemay, nous a référé à un communiqué de presse émis l'an passé par M. Bibeau. Ce dernier affirmait qu'il n'a jamais promis une faveur à qui que ce soit en retour d'une contribution politique.

« Nous apprécions par ailleurs la contribution de M. Bibeau au sein du conseil d'administration de la Corporation financière Power », a dit M. Lemay.

Texte complet > lapresse.ca/actualites/dossiers/commission-charbonneau/.../ceic-marc-bibeau-a-parle-a-huis-clos.php




LE DEVOIR
BRIAN MYLES
17 juillet 2014


ENQUÊTE SUR LE PLQ
Une soixantaine de «témoins crédibles» ont nourri l’UPAC

L’Unité permanente anticorruption (UPAC) a rencontré « une soixantaine de témoins crédibles » dans son enquête sur le financement illégal du PLQ.

Selon des documents judiciaires obtenus par Le Devoir et d’autres médias, le financement sectoriel auprès des entreprises aurait été supervisé par deux responsables du financement au PLQ, Violette Trépanier et Marcel Leblanc, et par l’homme d’affaires Marc Bibeau, administrateur de Schokbéton et de Power Corporation.

Texte complet > ledevoir.com/../financement-illegal-du-plq-une-soixantaine-de-temoins-credibles-rencontres-par-l-upac




Conclusion :


Pour le clan Desmarais, Marc Bibeau apporte « une expérience et des compétences précieuses »...




JOURNAL DE MONTRÉAL
JEAN-FRANÇOIS CLOUTIER
27 novembre 2015


Marc Bibeau a des «compétences précieuses», selon Power Corp

«M. Bibeau apporte [...] à notre Conseil une expérience et des compétences précieuses, et nous apprécions sa contribution», nous a écrit, tard mercredi soir, le porte-parole et chef du contentieux de Power, Stéphane Lemay.

Marc Bibeau siège au conseil d’administration de la Corporation Financière de Power depuis 2009.

Le rapport de la Commission décrit aussi Marc Bibeau comme l’architecte du financement sectoriel qui a mené à des dons d’entreprises par le biais des dons d’employés.

Texte complet > journaldemontreal.com/../marc-bibeau-a-des-competences-precieuses-selon-power-corp




Le commissaire Lachance avait-il la mission de sauver les soldats Bibeau et Charest ?




LA PRESSE
PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
10 décembre 2015


Tensions et prises de bec à la CEIC

Au sujet de Marc Bibeau et Jean Charest

Le PLQ a été davantage au coeur des travaux de la commission que les autres partis. Un passage au sujet de Marc Bibeau, proche de l'ex-premier ministre Jean Charest et décrit à plusieurs reprises comme le grand argentier du PLQ, soulève des questions sur l'appréciation de la preuve de la part de Renaud Lachance. Il a rayé la phrase : « Bibeau n'était pas seulement le responsable du financement au PLQ. »

En marge de cette rature, il écrit : « Important, seul Robert Benoît (ex-député, Orford, PLQ) a dit qu'il a entendu dire que Bibeau était le responsable du financement. En fait, Bibeau n'a jamais eu de fonction officielle au PLQ. »

Pourtant, durant les audiences publiques de la commission Charbonneau, plusieurs témoins - dont des gens du PLQ - ont confirmé le rôle de Marc Bibeau. Entre autres témoins, Violette Trépanier, Marc-Yvan-Côté et Pierre Bibeau qui ont employé précisément le terme « responsable du financement ».

Plusieurs dirigeants de firmes de génie ou de construction ont aussi confirmé le rôle de Marc Bibeau, dont Yves Cadotte de SNC-Lavalin, Tony Accurso, ex-dirigeant de Simard Beaudry, et George Dick de l'entreprise RSW. Ce dernier a affirmé que Marc Bibeau se présentait comme un proche conseiller de Jean Charest lorsqu'il l'a sollicité pour contribuer au PLQ.

Dans un autre passage, il raye sans explication le nom de Jean Charest dans la phrase : « Les sollicitations à contribuer sont devenues particulièrement pressantes de la part du Parti libéral dans les années 2000 sous la gouverne de Jean Charest et Marc Bibeau. »

Texte complet > lapresse.ca/../10/01-4929793-tensions-et-prises-de-bec-a-la-ceic.php

Texte complémentaire > radio-canada.ca/../commission-rapport-politique-dissidence-france-charbonneau-renaud-lachance.shtml




Radio-Canada
NON SIGNÉ
10 décembre 2015


Renaud Lachance doit s'expliquer, tonne Drainville

Le leader parlementaire du Parti québécois se demande en outre pourquoi M. Lachance a refusé que Marc Bibeau soit identifié comme le grand responsable du financement du PLQ, comme l'ont dit de nombreux témoins.

« Pourquoi il ne veut pas que ce soit dit dans le rapport? », se demande-t-il.

« On comprend avec tout ça pourquoi on n'a pas entendu Marc Bibeau publiquement pendant la commission, pourquoi on n'a pas entendu Jean Charest », a-t-il poursuivi.

« On se demande dans le fond : « est-ce que c'est une commission qui a servi à blanchir le Parti libéral? » Est-ce que c'est à ça que ça a servi les 45 millions qu'on a payés? [...] On a de maudites raisons de se poser cette question », a-t-il insisté.

« Elle vient d'où cette dissension d'ailleurs? », a-t-il ajouté. « C'est quoi les raisons profondes? Est-ce que c'était seulement un conflit de personnalité? Est-ce qu'il y avait des choses plus profondes, plus substantives? »

Lorsqu'on lui soumet que M. Lachance a peut-être simplement été plus prudent que Mme Charbonneau, M. Drainville se montre sceptique.

« Qu'il vienne s'expliquer. Qu'il vienne nous le dire, si c'est ça qui l'a motivé. Qu'il vienne nous le dire, qu'il n'a pas subi de pression », a-t-il lancé. « Je pense que Mme Charbonneau aussi a des explications à donner aux Québécois. »

Texte complet > radio-canada.ca/../dissensions-lachance-charbonneau-commission-drainville-khadir-plq.shtml





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