BIENVENUE
La Commission d'enquête sur le régime Libéral ouvre ses travaux

La Commission d'enquête sur le régime Libéral entend faire la démonstration qu’il a érigé la collusion et la corruption en système dans le but de déposséder les Québécois de leur patrimoine collectif au profit des amis du régime. La Commission utilisera des informations validées par des journalistes professionnels pour illustrer les stratagèmes employés.


Le modus operandi du régime Libéral pour prendre le contrôle de l'appareil de l'État

Charest 2003 : réingénierie de l'État

Le gouvernement Charest est élu en 2003 avec son fameux programme sur la réingénierie de l'État et son slogan « briller parmi les meilleurs ». Plus de 12 ans plus tard, on réalise qu’il ne s’agissait pas tant de « briller » que de « piller ».

Le modus operandi du gouvernement Charest pour parvenir à son but se déploie sur 2 volets

:

Volet 1 : Vider l'État de son expertise
Volet 2 : Placer des pions à des postes décisionnels de l'appareil d'État pour le mettre aux services des intérêts des amis du régime. .





VOLET 2 : Placer des pions à des postes décisionnels de l'appareil d'État pour le mettre aux services des intérêts des amis du régime.




Pendant que le régime Libéral vidait l'État de son expertise (volet 1), il plaçait ses pions à des postes décisionnels dans l'appareil de l'État et dans les organismes parapublics.




LE SOLEIL
MICHEL CORBEIL
3 novembre 2012


PLQ: plus de 500 nominations partisanes

Les années de pouvoir libéral ont permis au cabinet de Jean Charest de procéder à 523 nominations partisanes dans les ministères et organismes du gouvernement.[...] les 523 cas répertoriés ne représentent que les nominations effectuées par le Conseil des ministres. Car d'autres «sélections» sont de nature plus administrative, [...].

Texte complet > www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201211/02/...




LA PRESSE
ANDRÉ NOËL et FABRICE DE PIERREBOURG
20 octobre 2010


Une place de choix pour des donateurs du PLQ

Jacques Bourgault, professeur à l’UQAM et spécialiste reconnu en matière de système de haute fonction publique et de dirigeants des sociétés d’État, (…) ensuite, ces «bonnes» personnes ne font pas obstacle aux décisions, aux projets et aux politiques du gouvernement. Elles peuvent aussi faciliter le choix des « bons sous-traitants » et l’embauche de « bons employés».

Texte complet > www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201010/19/01...




LA PRESSE
LIA LÉVESQUE
29 octobre 2014


CEIC: un expert suggère de demander aux syndicats de s'autoréguler

Daniel Weinstock, professeur à l'Université McGill, met en garde la commission Charbonneau contre la volonté de ne chercher que des individus comme coupables des stratagèmes qui ont été mis au jour devant elle. Il lui conseille de s'attarder au dysfonctionnement des institutions, qui a fait que de telles personnes ont pu occuper des fonctions stratégiques.

Texte complet > www.lapresse.ca/actualites/dossiers/commission-charbonneau/201410/29/...




Du gouvernement Charest à Philippe Couillard, la prise de contrôle de l'État se poursuit de plus belle...




LE HUFFINGTONPOST
PATRICK BELLEROSE
30 septembre 2014


Le gouvernement Couillard veut se donner un droit de regard sur l'embauche dans les réseaux publics

[...] On espère ainsi éviter que les fonctionnaires procèdent à des embauches...

Le projet de loi que prépare le président de Conseil du trésor, Martin Coiteux, [...] comprendra un volet sur le «droit de gérance», a appris Le Huffington Post Québec.

Texte complet > huffingtonpost.ca/2014/09/30/le-gouvernement-couillard-veut-se-donner-un-droit...




LA PRESSE
DENIS LESSARD
25 avril 2014


La haute fonction publique retourne au rouge

Il promettait en après-midi un gouvernement «transparent», mais en catimini, en soirée, Philippe Couillard a annoncé une purge importante chez les mandarins du gouvernement. Dès leur première réunion, les ministres libéraux ont repeint en rouge la haute fonction publique.

Texte complet > lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201404/25/01...




LE SOLEIL
MICHEL CORBEIL
20 juin 2014


Un autre libéral au long cours au Conseil exécutif

Sur les 10 détenteurs de postes correspondant au rang de sous-ministre, sept sont issus de la filière politique libérale.

Texte complet > lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201406/29/01...




LA PRESSE
LYSIANE GAGNON
1 novembre 2014


Santé : abus de pouvoir

Qu'on en juge : tous les administrateurs des 28 nouveaux Centres intégrés de santé et de services sociaux seront nommés par le ministre ! Le réseau tout entier sera aux mains de gens favorables aux orientations du ministère.

Texte complet > lapresse.ca/debats/chroniques/lysiane-gagnon/201410/31/...







Et, un contrôle hautement stratégique :
les communications de l'État !




LE DEVOIR
ROBERT DUTRISAC
18 octobre 2014


Le contrôle du gouvernement Couillard est «dangereux»

Le président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), Pierre Craig, juge « dangereux » le regroupement au sein du Conseil exécutif, le ministère du premier ministre, de l’ensemble des effectifs en communication du gouvernement.

« Ça veut dire que les apparatchiks politiques vont mettre la main sur les communications de l’État », a prévenu Pierre Craig dans un entretien au Devoir.

Ce contrôle que le pouvoir politique exercera encore davantage sur les communications gouvernementales, « c’est éminemment dangereux pour le droit du public à l’information », estime le président de la FPJQ. L’information gouvernementale sur des dépenses de l’ordre de 70 milliards, « ça n’appartient pas au gouvernement, ça n’appartient pas au Parti libéral, ça appartient aux citoyens », s’insurge-t-il.

« Le gouvernement est en train de devenir comme une entreprise privée qui protège son image », a-t-il comparé. « Il n’est plus un gouvernement qui communique à ses citoyens une information publique au nom de la démocratie. »

Selon Pierre Craig, le premier ministre Philippe Couillard renie ainsi son engagement de donner aux citoyens le gouvernement le plus transparent et le plus ouvert de l’histoire du Québec. « J’en appellerais à M. Couillard, j’en appellerais à sa promesse », a-t-il plaidé.

Pour le professeur titulaire de l’École nationale d’administration publique (ENAP) et ancien mandarin Robert Bernier, il s’agit d’un « phénomène de centralisation-politisation ». Le gouvernement de l’Union nationale de Daniel Johnson y a eu recours le premier en 1966, le gouvernement Lévesque aussi, mais pas les gouvernements de Robert Bourassa, a-t-il signalé. « C’est la seule façon de faire des campagnes de marketing et de propagande cohérentes », estime l’universitaire, qui croit que cette centralisation va à l’encontre du principe d’un gouvernement « ouvert et transparent ».

Dans un rapport produit en 2011, la FPJQ constatait qu’au Québec, un « régime de silence » avait été imposé aux fonctionnaires et que la trentaine de politiques de communications gouvernementales étaient « conçues comme des remparts pour protéger la machine étatique ».

Texte complet > ledevoir.com/.../communications-le-controle-du-gouvernement-couillard




Un an plus tard:
« [...] c’est rendu rouge jusqu’à trois paliers en dessous des sous-ministres. »




JOURNAL DE MONTRÉAL
CLAUDE VILLENEUVE
7 avril 2015


L'an 1 de Couillard : un peu plus bas, un peu plus loin

[...] les nominations politiques qui se poursuivent avec toujours plus de désintérêt de la part des médias et du public et on se retrouvera bientôt avec un appareil étatique entièrement à la main du PLQ. Un ami qui évolue dans la fonction publique me disait récemment que c’est rendu rouge jusqu’à trois paliers en dessous des sous-ministres.

Texte complet > journaldemontreal.com/.../lan-1-de-couillard--un-peu-plus-bas-un-peu-plus-loin




Rappel aux Libéraux :
l’intégrité, la pierre angulaire d’un État de droit.




LE DEVOIR
BO ROTHSTEIN - Professeur et directeur de l’Institut sur la qualité du gouvernement à l’Université de Göteborg
23 novembre 2013


L'administration publique, facteur de réussite des nations

Du point de vue de la bonne gouvernance, le défi principal est de réduire le risque de corruption ainsi que d’éviter les nominations politiques au sein de la fonction publique. [...]

[...] une bonne gouvernance est une condition essentielle de la cohésion sociale, au « capital social » de confiance mutuelle entre les citoyens et leurs institutions qui engendre à son tour des effets vertueux.

Malheureusement, de nombreux dirigeants et observateurs politiques, y compris dans les États les plus prospères, ne sont pas conscients de ce qui constitue l’atout majeur de leur pays. Comme le montrent les événements récents au Québec, celui-ci demeure fragile. En l’absence d’une perspective historique et comparée, il est difficile de prendre conscience que l’impartialité et l’intégrité demeurent l’exception et non la règle. Avant de constituer la pierre angulaire d’un État de droit, ces normes ont pris du temps à se mettre en place ; dès lors qu’elles sont mises à rude épreuve, leurs fondements s’affaissent rapidement et il devient très difficile de les ressusciter.

Texte complet > ledevoir.com/.../l-administration-publique-facteur-de-reussite-des-nations





JOURNAL DE MONTRÉAL
JEAN-NICOLAS BLANCHET, ALEXANDRE ROBILLARD
3 mai 2017


«Je croule sous les piassesssss» – Violette Trépanier

En 2008, Mme Trépanier a demandé à Diane Blais, du cabinet comptable Ernst & Young, plusieurs noms de candidats pour des conseils d’administration de sociétés publiques.

La directrice du financement transférait ensuite des candidatures à Chantal Landry, du bureau du premier ministre Jean Charest. Mme Landry a été surnommée «Mme Post-it» lors de l’enquête de la commission Bastarache, parce qu’elle inscrivait l’allégeance politique des candidats au poste de juge sur des petits papiers jaunes.

Diane Blais a travaillé chez Ernst & Young de 1988 à 2011. En 2015, elle a été nommée présidente du Centre de la Francophonie des Amériques par le gouvernement Couilllard. Elle n’a pas répondu à notre demande de commentaires.

Trois proches du PLQ ont expliqué à la police que leurs liens avec l’influent argentier du parti, Marc Bibeau, n’étaient pas étrangers à leurs nominations au conseil d’administration de la Société immobilière du Québec (SIQ).

Marcel D. Legault a siégé au CA de la SIQ de 2004 à 2007 après avoir organisé des activités de financement pour le PLQ. Il a dit aux policiers que c’est après avoir parlé de ses disponibilités à Violette Trépanier et Marc Bibeau qu’il a reçu un appel pour ce poste d’administrateur.
Serge St-Jean a quant à lui été au CA de la SIQ de 2003 à 2013. Il a dit aux enquêteurs que c’est son «ami Marc Bibeau» qui lui a parlé de cette nomination.
Karl Mansour a siégé sur ce CA de 2004 à 2007. C’est son beau-frère à l’époque, un proche collaborateur de Marc Bibeau, qui lui avait parlé du poste, selon ce que M. Mansour a dit aux enquêteurs

Texte complet > journaldemontreal.com/je-croule-sous-les-piassesssss--violette-trepanier





JOURNAL DE MONTRÉAL
JEAN-NICOLAS BLANCHET, ALEXANDRE ROBILLARD et FÉLIX SÉGUIN
3 mai 2017


Violette Trépanier n’a pas dit toute la vérité devant la commission Charbonneau
Des courriels contredisent certaines réponses de l’ex-directrice du financement du PLQ

Globalement, les nombreuses communications écrites par Violette Trépanier font comprendre qu’elle aidait des donateurs libéraux­­ à se rapprocher du pouvoir.

Certains d’entre eux se sont retrouvés et sont encore administrateurs d’organismes publics qui gèrent des milliards de dollars [...]

D’ailleurs, selon nos informations, les enquêteurs­­ de l’UPAC soupçonnent Mme Trépanier d’avoir influencé une ou des nominations politiques «en prévision d’une récompense, d’un avantage ou d’un bénéfice, direct ou indirect», soit une infraction prévue par l’article 125 du Code criminel. À ce jour, aucune accusation n’a été déposée dans ce dossier.

Malgré de nombreuses tentatives au téléphone ou en personne, il n’a pas été possible­­ d’obtenir la version des faits de Violette Trépanier.

Texte complet > journaldemontreal.com/violette-trepanier-na-pas-dit-toute-la-verite





JOURNAL DE MONTRÉAL
GENEVIÈVE LAJOIE
27 septembre 2010


COMMISSION BASTARACHE
L'énigmatique Mme Chantal Landry

« C'est elle qui plaçait »

Au coeur des allégations de Marc Bellemare, Mme Landry aurait joué le rôle de filtre libéral pour les nominations des juges, aux dires de l'ex-ministre.

Dans son témoignage devant la commission d'enquête, M. Bellemare a indiqué que lorsqu'il devait procéder à une nomination, au temps où il était ministre de la Justice, il recevait inévitablement un appel de Mme Landry, qui voulait en savoir plus sur le candidat. «Elle vérifiait l'allégeance. Tout le monde qui voulait avoir une job chez les libéraux allait voir Mme Landry, c'est elle qui plaçait», a déclaré Me Bellemare.

Texte complet > journaldemontreal.com/lenigmatique-mme-chantal-landry





LA PRESSE
DENIS LESSARD
13 septembre 2012


«Madame Post-it» devient sous-ministre adjointe à la Santé

Elle est devenue, bien malgré elle, la vedette de la commission Bastarache. Chantale Landry, «Mme Post-it», deviendra sous-ministre adjointe au ministère de la Santé.

Mme Landry marquait de papillons autocollants les dossiers des candidats à la magistrature «amis» du Parti libéral du Québec.

Depuis 2003, elle était responsable des nominations au cabinet du premier ministre Jean Charest.

Texte complet > lapresse.ca/politique-quebecoise/-madame-post-it-devient-sous-ministre-adjointe-a-la-sante







CONCLUSION :
La prise de contrôle de l'appareil de l'État amorcée sous le gouvernement Charest pour le mettre au service des intérêts des amis du régime Libéral se poursuit actuellement sous le gouvernement de Philippe Couillard.




La Commission entend exposer comment l’utilisation de ce modus operandi et ses différents stratagèmes ont mené au transfert de milliards de dollars de nos richesses collectives aux amis du régime Libéral, en ciblant plus particulièrement les dossiers suivants :

Dossier : Hydro-Québec;
Dossier : Ministère des transports du Québec (MTQ) ;
Dossier : Bordel informatique.

La commission d'enquête sur le régime Libéral met en doute les capacités de la Commission Charbonneau et de la Sûreté du Québec de mettre fin aux manœuvres du régime libéral, pour la bonne et simple raison que ces deux organismes sont sous le contrôle du Parti Libéral :

Dossier : Commission Charest-Charbonneau.




Tableau des justifications pour la tenue d’une enquête publique sur l’informatique à Québec :

Voir ici > journaldemontreal.com/../tableau-des-raisons-pour-une-enquete-publique-sur-linformatique





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